Je veille à ce que le contrat soit mutuellement profitable, c’est-à-dire que la somme des gains réalisés par les parties en présence soit la plus grande possible.
Je veille aussi à ce que le contrat soit équitable, c’est-à-dire que les sacrifices ou les pertes (et non les gains) soient répartis entre les parties en présence.
J’établis avec mon ou mes interlocuteurs un « contrat » définissant avec précision le « qui fait quoi, comment et avec quels moyens ».
Je prévois des clauses de réactualisation.
Pierre Nicolas, Le temps c’est de l’argent.., et du plaisir !, Inter Éditions, 1981.